2026, l’année du dépaysement : faire que chaque événement sorte du cadre
Le premier dépaysement est littéral : s’en aller vers une autre destination, voire dans un autre pays. L’idée est de s’arracher de son environnement habituel. Ce n’est pas une question de kilomètres, c’est une question de rupture perceptible : une autre langue dans l’oreille, un autre sol sous les pieds, un autre rythme dans la journée. Pour un organisateur, c’est un objectif simple : concevoir un séminaire comme une expérience de franchissement. On ne « se réunit » pas, on change de monde, ne serait-ce que pour 48 ou 72 heures. Et ce déplacement, parce qu’il est concret, crée instantanément une disponibilité des participants.

Changer d’habitudes pour décaler les rôles, les rythmes, les usages…
Le dépaysement n’est pas l’exotisme. Il n’est pas le pittoresque. Il est l’opposé d’une expérience pré-écrite. Son deuxième moteur, c’est donc le changement d’habitudes : sortir des occupations et des routines qui verrouillent les échanges. Un séminaire dépaysant se reconnaît à ses ruptures : formats courts plutôt que tunnels, marche plutôt que salle fermée, réunions debout plutôt qu’assises... Quand les gestes changent, les idées suivent. Et quand les rôles bougent, l’organisation se redécouvre autrement, parfois mieux.
Profiter de l’instant
Dans sa définition, le dépaysement s’associe aussi à l’errance, à un mouvement sans but précis, qui libère l’attention. C’est contre-intuitif pour les entreprises, souvent obsédées par l’agenda et la performance. Pourtant, c’est là que l’événement devient précieux : permettre l’approfondissement de l’instant. Pour l’organisateur, c’est un objectif exigeant : créer des séquences où l’on n’attend pas un livrable immédiat, mais la qualité du moment. Ces temps non programmés ne sont pas du vide. Cela se traduit, par exemple, par des espaces de respiration, des temps d’écoute où l’on capte enfin ce qui d’ordinaire passe sous le radar.

Inventer son propre cheminement
Il n’y a pas de dépaysement sans personnalisation. Une expérience, si elle peut être spectaculaire, doit aussi être intime. L’organisateur peut se fixer un objectif ambitieux : dessiner un événement qui propose des choix, des bifurcations, des parcours. Un menu d’expériences plutôt qu’un rail unique. La personnalisation n’est pas un gadget technologique : c’est une méthode de conception des événements. Elle permet à chacun de s’approprier l’espace et le temps, et donc de repartir avec quelque chose de réellement sien.
Bien penser le duo dépaysement et divertissement
Le dépaysement s’associe parfaitement avec le divertissement. Le bon divertissement n’endort pas : il ouvre. Il met du jeu dans le sérieux et de la surprise dans l’habitude. Il facilite l’adhésion et rend possible la rencontre. Dans un contexte difficile, c’est même un levier de cohésion : rire ensemble, être étonné ensemble, apprendre autrement ensemble. Le divertissement devient alors un vecteur qui porte le dépaysement. Il l’amplifie, il l’ancre dans le corps. Et ce qui s’ancre dans le corps… reste plus longtemps dans la mémoire.
La Suisse : le dépaysement, sans aller loin
La Suisse est une évidence pour qui cherche le dépaysement utile. Proche, accessible, rassurante logistiquement, elle permet pourtant un vrai changement de décor — et donc une vraie bascule mentale. On n’a pas besoin de traverser la planète pour changer d’air : il suffit parfois de franchir une frontière pour changer de rythme, de paysages, d’échelle, de rapport au temps. La Suisse offre cette combinaison intéressante : être ailleurs sans que ce soit compliqué, sans la fatigue de longs voyages, avec l’inattendu et sans l’insécurité. Autrement dit : un dépaysement performant ! Et c’est peut-être ça, l’enjeu de 2026 : faire de chaque séminaire un acte simple mais radical qui sort du cadre pour retrouver du mouvement et de l’attention.

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